#sobrieteenergetiquelol

Il y a des jours comme aujourd’hui ou l’insupportable fait déborder le vase.

Depuis deux jours, il neige à nouveau des cendres chez moi dans les Landes à cause des feux qui reprennent. On peine à respirer, la fumée est épaisse, poisseuse. Une nouvelle vague de chaleur est là elle aussi, rendant le travail des pompiers encore plus dur. Il fait plus de 40° dehors.

Phrase happée hier en sortant de chez moi, un touriste : « Heureusement, les feux sont plus haut, on peut aller à la plage. »

Et aujourd’hui, alors que les pompiers se tuent à essayer d’éteindre les flammes de nos politiques/de notre société pyromanes, je vois passer cette photo de notre président :

J’ai la nausée.

La nausée face à notre monde qui part en flammes.

Ce monde, c’est le vôtre aussi.

Nous avons TOUS le DEVOIR, d’exiger des actions.

#imnodino

Dédicace impromptue sous les pins

Ce matin, Au Jardin d’Anis – un lieu de gourmandises bios, faites-de-mains-de-fée, délicieusement tenu par une jolie Angie, j’ai eu la joie de rencontrer Nathalie et Pascal, deux lecteurs en vacances. Nous avons discuté Dino pendant un bon bout de temps… Discuté Dino, ça veut dire quoi ?

Discuter Dino, c’est parler avec le cœur de sujets qui se résument en deux mots : la vie.

Parler engagement, urgence climatique, prise de conscience, écologie intérieure, lien, partage sous un ciel encore trop voilé par la fumée de l’incendie qui fait rage depuis 3 jours à quelques kilomètres de chez nous, c’est très étrange. Vague impression d’être sur un plateau de tournage : le film se fait autour de nous, les techniciens s’agitent, courent partout, crient et nous, les acteurs, nous sirotons. Acteurs ou figurants ?

C’était un peu le fond de notre débat : comment redevenir acteur.rice.s de nos vies ? Comment arrêter de faire de la figuration dans une société qui nous déresponsabilise à outrance ? Comment ne pas être écrasé par le poids de tout ce qui ne va pas et porter toute son énergie sur ce qu’on est là pour être, sur notre singularité ? Comment travailler à l’intérieur de soi pour aider au mieux, au plus juste, le monde extérieur ? Il faut se connaître pour pouvoir aider avec efficacité. Et se connaître, se regarder en face, c’est du boulot. Le boulot d’une vie. De notre vie d’hommes et de femmes. J’ai parlé TQR*, Ren Xue & Yuan Gong Qi Gong*, à l’évidence…

J’ai senti une si belle réceptivité chez ces « Angies« , une envie de passer à l’action, de grandir, de construire un monde plus en accord avec leur ressentis, leurs envies, leurs rêves. Un besoin de tisser du lien, de faire leur part. Au fil des mots, j’ai vu les idées jaillir de leur côté, les envies renaître, oser repointer le bout de leur nez… J’ai senti la peur aussi : la peur pour leur ado, pour qui « l’avenir n’existe pas ». Un découragement, une impuissance colossale. Et pourtant, une petite flamme de vie est encore là, prête à flamber, à embraser leur cœur. Une flamme positive, pas un feu ravageur comme celui qui sévit encore lorsque j’écris ce post.

Ce matin, grâce à eux, j’ai touché du doigt un moment de grâce : le but du Dino, c’était ça. C’est pour des moments comme celui-là que je l’ai écrit : pour rencontrer les gens, tisser des liens, parler, planter des graines et s’aider à grandir les uns/les autres ; réapprendre à se tenir la main et à regarder ensemble dans la même direction ; insuffler la vie lorsqu’elle s’essouffle ; pointer vers la lumière lorsqu’on est perdu dans un tunnel trop sombre.

Je reste en lien avec ces lecteurs et tous les autres, envie de cocréer ensemble. #imnodino, c’est ça.

Merci à Steph d’avoir créé ce joli moment.

*Plus d’infos sur mon site http://www.florebargain.com

Mai, des nouvelles.

J’ai été absente de ce blog depuis quelques petits mois mais n’ai pas cessé de vagabonder avec le dino !

La vie d’un livre auto-édité est plutôt chronophage il faut avouer et j’avance, étape par étape, en prenant soin de ne pas perdre de vue l’objectif qui était le mien en écrivant ce roman : faire ma part pour aider l’humain à regarder la réalité de la crise (qui n’en est plus une, c’est bien plus profond que ça mais bon…) environnementale et l’effondrement en cours de la biodiversité.

Il est aisé de se perdre et de se faire happer par la course à la présence du roman « partout » -partout est très relatif en auto-édition :)! -, l’envie de parler du roman dans des interviews, d’être tout le temps sur les réseaux sociaux… J’ai fait un peu cela et me suis vite reprise, déjà essoufflée : ce n’est pas le but, pas le mien du moins. Je dois axer mes interventions sur le message qui est le mien, continuer de me former, de me nourrir, de grandir. Et je dois faire confiance au dino pour qu’il trouve sa voie, par lui-même. Il existe, il va se frayer un chemin, j’en suis convaincue.

J’ai eu le grand bonheur d’apprendre la semaine passée qu’il était en train d’être lu par quelqu’un que j’estime énormément, peut-être en reparlerais-je un peu plus tard si la vie le souhaite !

Bon vent mon dino et bon vent à tous, prenez soin de vous.

Ce samedi pour les landais !

La 1ère manif du dino.

Au milieu des temps plus qu’incertains que nous traversons, mon cœur s’est ouvert en découvrant cette photo postée par une amie – maman d’une petite de 7 ans – qui est allée manifester à Paris lors de la manifestation pour le climat LOOK UP.

Vous noterez le 4 barré sur la photo : cette maman et sa fille avaient déjà participé aux Marches pour le Climat, il y a 3 ans… Trois ans… Et depuis ?

*

Le dino était à sa place en ce jour : je l’ai écrit pour qu’il rassure les âmes et encourage les hommes et les femmes à se lever pour la seule chose qui ait un sens : la vie.

Si vous êtes un parent, un oncle, une tante, un grand-parent, un être humain : renseignez-vous sur les enjeux environnementaux de la décennie en cours. Lisez le dino si vous ne savez pas où regarder. Faites le circuler ! Prêtez-le entre vous ! Le temps presse.

Prenez soin de vous.

Et vous, où lisez-vous le vôtre ?

Que vous lisiez le livre papier ou l’ebook, où lisez-vous le vôtre ?

Partagez votre lecture avec la communauté en envoyant une photo qui retrace le moment que vous êtes en train de vivre lorsque vous partagez la vie d’Angie !

Un roman, c’est ça, c’est la vie qui passe quoi qu’on en dise… Un train, un transat près d’une piscine, un arrêt de bus, un lit… peu importe ! Partagez votre expérience en envoyant vos photos et je les partagerai sur Instagram et sur ce site !

Prenez soin de vous !

Sortie officielle !

Annonce officielle : le livre est disponible !

Où se le procurer ? En raison de changements de – dirons-nous… – dernière minute, il est disponible dans mon magasin en ligne (en cliquant ici) pour l’instant et, pour ceux qui ont la chance d’habiter les Landes, il sera disponible dans des lieux dont je vous parlerai ultérieurement!

Si vous habitez à l’étranger et souhaitez le recevoir, contactez-moi par e-mail (par le biais de la page ici). Je suis en train d’arranger les choses pour que les envois soient réalisables dans de bonnes conditions.

Je souhaite donc une belle sortie au dino : qu’il donne à chacun le courage de faire des choix en conscience, pour nos enfants et pour la vie sur notre belle planète.

Prenez soin de vous.

Livres reçus !

Et voilà ! Les tirages papiers sont arrivés à la maison et à la hauteur de mes attentes : ils sont magnifiques !

L’imprimeur avec lequel j’ai travaillé a fait un travail exemplaire.

Il était crucial pour moi que l’objet-livre soit beau et il l’est, j’en suis ravie !

Et maintenant, l’aventure continue !

Le B.A.T est reçu…

Je suis sur le point de passer à table en ce jour de grâce du 19 janvier 2022 lorsqu’on frappe à ma porte. Le livreur me tend un colis Chronopost, dont j’avais été prévenue de l’arrivée la veille. Mon cœur s’ouvre, mon visage sourit. Je trépigne. C’est Noël ? Mieux que ça !

Je soupèse le paquet, il est menu.

Je savoure l’instant. Comme il est émouvant de tenir entre ses mains le fruit de tant d’heures de travail, de grands bonheurs, de petites incertitudes, ou l’inverse… De sacrifices, aussi.

Les mains moites, j’ouvre le paquet.

Et je le découvre : l’objet est beau, très beau. Sa couverture est magnifique, sublimée avec délicatesse par le talent d’un imprimeur qui connaît son métier. Avant de n’oser lever la première page, je le retourne, parcours le quatrième de couverture, suis impressionnée par le nombre de pages, le volume. Je le caresse, il est doux. Le temps s’étire… Puis il est temps : j’inspire et, les doigts précautionneux, l’ouvre pour la première fois. Et là, c’est l’extase : la mise en page est somptueuse ! Un coup de baguette magique executé par l’avant-dernier rentré dans mon équipe de magiciens hors-pairs : Thomas. Il a fait un travail superbe ! Ce qui paraissait impossible et/ou très compliqué à certains il y a de cela à peine deux semaines (je reviendrais peut-être sur cette parenthèse désenchantée plus tard. Peut-être.) est là, devant mes yeux. Comme quoi, c’était possible. Tellement possible. Morale de l’histoire : ne rien lâcher. Jamais. Le rêve est dans les yeux du rêveur. Pas ailleurs.

Je suis émue. Très émue. C’est un beau moment de vie. Merci mon dino pour cet instant.

Prochaine étape ? Je relis tout et valide le BAT avant l’impression définitive. Mais ça, c’est une autre histoire !