Tic-tac…

Qu’il est long d’attendre… !

Les premiers noms s’inscrivent un à un sur la liste pour l’achat du livre dès qu’il sera disponible.

Question du soir : mais quelle sera cette date ? Je la souhaite la plus proche possible car j’ai une envie farouche de partager avec vous, lecteurs.

Dans cette attente, j’envoie de belles ondes, de jolies énergies et prends mon mal en patience.

Bonne nuit à tous !

Entre les deux, mon cœur balance…

J’autoédite ou pas ? Il y a des jours où je me pose la question… Envie que l’aventure avance et l’attente est parfois cruelle…

D’autant que ce livre se doit d’être lu maintenant, pas dans 10 ans. Dans 10 ans, ce sera trop tard pour agir.

Ce roman est né pour répondre à cette urgence. J’ai tant envie qu’il soit lu, qu’il vive sa vie de livre ! Ce n’est pas seulement une envie en fait, c’est une nécessité. Pourquoi ? Parce qu’il a été écrit pour éveiller les consciences de ceux qui n’ont pas encore saisi l’enjeu du changement de paradigme, pour donner du courage aux autres qui entrevoient les problèmes mais n’osent pas soulever le tapis, pour prendre par la main les troisièmes qui savent mais n’ont pas encore entrepris de modifier leur façon d’être au monde, pour encourager, inspirer, élever…

Pour toutes ces raisons, il y a des jours où je me dis que je devrais foncer, arrêter d’attendre des réponses, autoéditer et voir ce qu’il en découlera….

Sept mois qu’il est « fini ». Et pendant ce temps, la situation du monde a empiré.

Mais c’est le printemps, les arbres fleurissent, la nature s’éveille. Les belles idées aussi. J’ai confiance.

Site, en construction !

Je travaille d’arrache-pied à construire ce site qui me semble indispensable pour poursuivre l’aventure de ce roman et de #imnodino, même si à ce jour le roman n’a pas d’éditeur.

Je galère parce que faire un site, ce n’est vraiment pas mon truc. Mais petit à petit, ça prend forme. Je rêverais d’avoir un spécialiste près de moi car j’ai plein d’idées (ça, c’est plus mon truc…!) mais pour les concrétiser, je m’accroche… Arghhh !

J’ai donc décidé de faire simple : le site doit être clair et efficace. C’est l’objectif de cette première étape.

Une amie artiste est en train d’œuvrer pour réaliser des illustrations, je suis impatiente de voir ça et lui suis tellement reconnaissante !

À suivre !

J’en suis où ?

Le livre est « terminé » depuis le mois d’octobre 2020.

Je l’ai envoyé à un certain nombre de maisons d’éditions et ai reçu à ce jour :

  • 2 réponses négatives
  • 1 presque positive mais pas vraiment
  • et trop de non-réponses. C’est dur de ne rien recevoir, on espère toujours.

Cette année est tellement spéciale, on se trouve des excuses…

L’une des réponses négatives a été justifiée ainsi : « On arrête de publier sur l’environnement, ça ne rapporte pas assez ». Affligeant d’entendre ça alors que tous les signaux sont au rouge, que le monde s’emballe et que le Titanic a déjà heurté l’iceberg. Mes oreilles saignent, mon cœur aussi. Je médite pour rester inspirée.

La réponse presque positive a été donnée par une très grosse maison d’édition : elle a beaucoup aimé, est intéressée mais me propose – en gros – de réécrire le roman, sans garantie de publication. Mmmmh, tentant mais non. Je l’aime comme il est mon livre. Je l’ai fait lire, et il plaît. Il est sincère, il a été écrit avec le cœur. Il trouvera ses lecteurs.

Alors, je continue d’envoyer. Avec foi. Je suis en vie, alors tout va bien !, comme dirait Paul Watson.

Je recherche une maison d’édition engagée, qui prend le sujet au sérieux. Une maison qui comprend la raison d’être de ce roman : il est né pour alerter, pour toucher des lecteurs aussi, qui ne liraient spontanément des livres sur ce sujet.

Je vais trouver la perle rare.